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La tirelire

19/08/2007 | La tirelire

Pourquoi ne tombe-t-il pas du ciel? L'argent-roi, imprégné de guerre, de terre, de manque, d'amer et de souffre, de mensonge et de crasse lourde, l'argent trop lourd ne monte pas jusqu'au ciel donc il ne peut pas en tomber! Pourquoi ne pousse-t-il pas? Parce que tout le monde le ramasse. Pour que l'argent-roi ait une valeur matérielle, il faut qu'en creux il libère d'un manque: "je n'ai plus mal quand je te vois souffrir car je me sens à l'abri"! Alors que le bon sens serait plutôt "je ne souffre plus quand tu n'as plus mal", et puis c'est tout, la vie continue. Pour que l'argent-roi ait une valeur matérielle il faut qu'il ait la densité de ce qui se fabrique au creux des ventres ///////////La faim transforme l'être en objet. L'image de l'enfant qui meurt de faim ferait-elle la valeur de l'argent? En creux nous tiennent et la délivrance et la libération, mais nous restons les jouets d’un mythe grotesque de l’alchimie dont le ventre serait le creuset. Heureux qui remet à sa place l'argent, dans l'immatériel, et comme un flux qui va de l'excès vers le manque. Que saute dans nos consciences le verrou qui fait de l'argent un bien matériel et que le règne de sa libre circulation commence par soulager les pires souffrances, celles de la faim et celles de la grande bouffe, les souffrances des noces du manque et de l'excès; OUI:s'il y a eu noces alors qu'ils se marient! Que nous ayons à cœur de « mourir plus haut que notre cul », comme dit Georges Brassens, puisque la mort saura venir nous chercher jusqu’aux tréfonds de nos coquilles de bigorneaux, généreusement, et comme dans un conte, car, et n’en déplaise aux amateurs de guerre, elle nous vient de l’intérieur en blague, conte et prêche; et celui qui croie s’en faire le maître et s’enivre de cette puissance mourra aussi bonnement qu’un bigorneau, dans la sauce universelle qu’il aura préparée pour lui-même. Jusqu'à ce que l'âme s'en melle, chiffon chiffon. Et la lumière...et aussi l'ombre... Voici un exemple de prêche... ET JE TIENS A CE QU'IL MONTRE BIEN DU DOIGT: « MORDRE et unir le spéculateur de Chicago, celui qui fait joujou avec le cours des céréales, ET l’unique voleur de terres du Nordeste brésilien qui jette sur les routes et sur le marché aux esclaves des centaines de milliers d’autres, ET le petit actionnaire de Monsanto qui tire sa rente annuelle du travail des paysans acculés au rang de Sisyphes modernes, obligés de payer pour ce que la terre leur a toujours donné gratuitement, au rythme des saisons : des GRAINES ... c’est un bouleversement culturel extraordinairement dangereux, car si l’on considère que la terre et la nature sont dans l'esprit de la majorité des humains la création que Dieu nous a confié GRATUITEMENT, alors à quel dieu ressemble Monsanto, CETTE FIRME qui brise le tabou et en même temps reprend pour son compte la création en nous la revendant? Et tous ceux qui à la fois polluent et font payer l’eau dépolluée, à quels dieux ressemblent-ils? Ah Ah Ah… Trop facile en fait Que soit l’individualisme de partage et définitivement faisons attention aux petites choses, car c’est tout ce qu’il nous reste pour être libre avec ces cons là ! Que se lève le vent sans haine de la conscience du matériel et de l’immatériel, et que nous en prenions de la graine. » Voilà…c’était un horrible beau discours Parce que les propositions d'aujourd'hui sont toutes utopiques, je vous invite à cliquer ICI, chez Nicolino! Bienvenue sur ce site de photographie...et de propagande pour l'arrêt des nuisances.

22:30 Publié dans LA CHASSE AUX PAUVRES | Lien permanent